Les formations à suivre pour devenir un designer graphique

Dans le domaine du web, il existe de nombreuses professions disponibles, dont le designer graphique. Il s’agit du professionnel qui travaille sur le packaging d’un produit, sur le logo d’une entreprise, la couverture d’un livre, etc. Son but est d’améliorer l’aspect d’un article. Si c’est un métier qui vous intéresse, découvrez ci-après les différentes formations à suivre pour devenir un designer graphique.

La prépa MANAA

Après le bac, vous n’intégrez pas tout de suite une école d’art. Vous devez suivre des cours de prépa durant une année. C’est un apprentissage qui se déroule auprès des écoles d’art, dans les lycées privés ou publics.

C’est une mise à niveau qui est destinée aux élèves qui ont un bac général, un bac technologique et un bac pro. Cependant, si vous êtes titulaire d’un bac STD2A, c’est un atout majeur pour suivre une formation MANAA. Pour accéder à cette formation, une sélection de dossier est parfois nécessaire.

Le BTS Design graphique

Après avoir terminé la prépa MANAA, vous pouvez poursuivre en aspirant au diplôme de BTS. Il est obtenu après deux ans d’étude. Vous avez le choix entre le BTS Design Graphique avec option communication et médias imprimés et le BTS Design avec option communication et médias numériques. À l’issue de cette formation, vous devez être capable d’utiliser les outils graphiques et d’appliquer les différentes de dessin. Cela vous permet entre autres de développer votre esprit d’analyse et votre créativité.

Sachez que si vous avez un bac STI arts appliqués, un BT dessinateur maquettiste ou un bac pro communication graphique, vous n’êtes pas obligé de suivre la formation MANAA.

La licence pro communication visuelle

Après le BTS Design graphique, vous pouvez continuer vos études afin d’obtenir la licence pro communication visuelle. Elle dure simplement un an après le bac +2. A la fin de ce cursus, vous devez être capable de créer une stratégie visuelle, un message visuel, etc. Dans certains cas, il est même possible de choisir la spécialisation jeux vidéo.

Pour ceux qui décident d’entrer dans le milieu professionnel avec une licence pro communication visuelle, vous pouvez être chef de projet, illustrateur, intégrateur, maquettiste, designer, assistant ou chargé de communication. Par contre, si vous voulez continuer vos études, le master est la prochaine étape.

Le bachelor design graphique

Si vous souhaitez suivre vos études post-bac dans des écoles spécialisées, vous devez travailler au moins 3 ans avant d’obtenir le bachelor design graphique. C’est une formation qui vous permet d’apprendre à utiliser les différents types de logiciels de création. Au cours de votre cursus, vous découvrirez aussi l’histoire du graphisme.

Le bachelor est un programme académique accessible à n’importe quel type de bachelier. Votre dossier de candidature doit simplement comprendre une lettre de motivation, un CV et votre dossier scolaire. Si votre profil répond aux attentes de l’établissement pour lequel vous postulez, vous êtes convoqué pour un premier entretien. Dans certains cas, vous pouvez aussi être amené à passer un concours d’entrée.

Le master design graphique

Pour maîtriser parfaitement la communication visuelle, il est préférable de passer le master design graphique. La condition d’accéder à cette formation est d’être titulaire du bachelor ou du niveau bac +3 design graphique.

Alors, si le métier vous intéresse, il ne vous reste plus qu’à sélectionner le bon institut. Étant spécialisé dans le graphisme, GARTI est l’école supérieure qu’il vous faut. Elle vous propose 620 heures de cours et 800 heures de stage rémunérée dans le cas de la formation designer graphique. L’établissement vous propose aussi d’autres types de formation comme Garti passerelle. Il s’agit d’une mise à niveau d’une année.

L’établissement peut aussi s’occuper du recrutement de stagiaire à votre place. Il propose, entre autres, la VAE ou validation des acquis d’expérience.

 

Caissons lumineux vs Lettres boîtiers

En matière de communication visuelle, les solutions sont nombreuses. Le choix du support à utiliser dépendra de vos besoins et du type de message que vous souhaitez faire passer. Dans cet article, nous allons parler de deux des outils de communication visuelle les plus utilisés par les entreprises de nos jours : le caisson lumineux et la lettre boîtier. Nous allons faire une comparaison afin de déterminer lequel des deux est le plus intéressant.

Le caisson lumineux

Également appelé bandeau lumineux, le caisson lumineux est un dispositif visuel qui permet d’augmenter la visibilité d’un message, surtout la nuit, du fait qu’il dispose d’un système d’éclairage en néon ou en LED. Outil efficace et polyvalent, celui-ci s’utilise aussi bien en intérieur qu’en extérieur. Lorsqu’ils sont utilisés en intérieur, les caissons lumineux permettent d’éclairer les affiches publicitaires. En extérieur, ils sont utilisés en tant que supports pour les enseignes de magasin ou pour les enseignes publicitaires. Donc, il n’est pas étonnant que son utilisation soit largement rependue dans les domaines de la publicité et des signalétiques.

Ce support de communication existe sous plusieurs modèles :

-Le caisson lumineux simple ;

-Le caisson lumineux double face ;

-Le caisson lumineux défilant ;

-Le caisson lumineux en toile tendue.

Ses principaux avantages

Comme nous venons de le souligner un peu plus haut, les caissons lumineux sont très utilisés dans le domaine de la communication d’entreprise. Et pour cause, ils offrent de nombreux avantages :

-Montage facile ;

-Visibilité garantie ;

-Coût peu élevé par rapport aux autres supports ;

-Adaptation à tous les milieux.

Les lettres boîtiers

Les lettres boîtiers ou lettres lumineuses (on les appelle aussi lettres 3D) sont des outils de communication visuelle destinés à permettre aux clients d’une entreprise de la repérer facilement. Ayant un impact visuel assez important, elles permettent aussi à l’entreprise qui les utilise d’améliorer sa visibilité. En général, les lettres boîtiers sont des lettres de formes et de tailles différentes, conçues pour recevoir un système d’éclairage. Ce qui rehausse leur impact visuellement parlant.

Selon les goûts de l’utilisateur, les lettres boîtiers peuvent se décliner sous différentes formes. Elles peuvent être en alu laqué ou brossé, en inox miroir ou brossé, en laiton miroir, etc. De même que vous avez également le choix entre de nombreuses solutions de finition : laquage RAL, adhésif de la face à la tranche, découpe numérique, etc.

Ses avantages

Tout comme pour les caissons lumineux, opter pour les lettres boîtiers offre également de nombreux avantages. À la différence du caisson lumineux où toutes les lettres et les dessins sont gravés sur un seul boîtier, les lettres sont posées côte à côte et illuminées individuellement. Ce qui vous permet de les placer dans le sens qui vous convient.

De plus, vous êtes libre de choisir le système d’éclairage qui vous plaît en fonction de l’effet visuel que vous souhaitez : éclairage sur le côté, rétroéclairage ou encore une face éclairée.

Notons aussi que ce type de support est personnalisable à souhait. Ce qui vous permettra de vous démarquer facilement de la concurrence.

Votre spécialiste de la fabrication d’enseignes lumineuses près de Villefranche-sur-Saône

Pour la réalisation d’enseignes lumineuses du type caisson ou lettres boîtiers aux environs de Villefranche-sur-Saône, adressez-vous à PANO BOURG EN BRESSE. Établie au 105 Boulevard De Brou 01000 à Bourg-en-Bresse, c’est une entreprise experte dans la fabrication de signalétiques. S’adressant à tous types de clients, l’entreprise propose aussi d’autres services tels que le marquage au sol, le marquage de véhicules ou encore la décoration de vitrine. Disposant d’une équipe hautement qualifiée, ce professionnel vous garantit des réalisations, personnalisées et de qualité afin d’optimiser l’identité visuelle de votre entreprise.

Connaissez-vous la curation de contenu ?

Internet a changé notre façon de voir et d’aborder le monde par le biais de ses diverses fonctionnalités. Il a, par exemple, facilité l’interaction entre les utilisateurs par le biais des réseaux sociaux et des sites de partage de données. Il propose diverses solutions face à nos problèmes quotidiens. En effet, il suffit d’effectuer des recherches sur les navigateurs pour accéder à des informations. Sur le plan professionnel, internet est devenu un support commercial de taille en permettant aux entreprises de se digitaliser, notamment, en utilisant les sites web comme plateforme de base.

Comment réussir une digitalisation ?

La digitalisation consiste à gérer une entreprise ou un secteur d’activité par le biais d’un site web, en utilisant internet comme support de base. La première étape de la digitalisation est la création de site web. Ce dernier a pour rôle de servir de présence virtuelle pour l’entreprise en question. Mais avoir un site web ne garantit pas forcément le succès de celui-ci. Il est impératif de procéder à des améliorations pour que le site puisse attirer l’attention des internautes et générer ainsi plus de trafics. Outre les opérations de référencement, plusieurs méthodes peuvent être utilisées pour améliorer la visibilité d’un site web à l’instar de la curation de contenu.

Qu’est-ce que la curation de contenu ?

La curation de contenu consiste à sélectionner et à améliorer les contenus les plus pertinents dans différents sites web, pour ensuite les partager sur une plateforme en prenant le soin de les adapter à une catégorie ou à un thème donné. Durant le processus de curation, le modérateur passe au peigne fin les informations concernant une thématique donnée parmi tous les résultats proposés par le moteur de recherche, il recueille ensuite ceux qui conviennent le mieux à son thème. C’est un peu comme faire un recueil sur le web, tout en s’assurant de mentionner les sources sur lesquelles les informations ont été tirées, sous peine de faire du plagiat.

Pourquoi faire de la curation de contenu ?

La curation de contenu est une pratique révolutionnaire dans le domaine du web. Elle facilite à la fois le travail du concepteur de site web et des internautes de par sa facilité de mise en œuvre et la qualité du résultat qu’elle propose.

  •  Un gain de temps

La curation de contenu fait gagner du temps aussi bien au modérateur qu’à l’internaute. En effet, le concepteur de site n’aura plus à créer des contenus. En faisant des recherches, il choisit les contenus qui conviennent le mieux à sa thématique ; il n’aura qu’à les contextualiser pour les rendre plus compréhensibles pour son audience.

Elle constitue également un gain de temps pour l’internaute puisqu’il n’aura plus à éplucher les résultats de recherche à la recherche d’informations. Si la curation a bien été réalisée, les informations dont les internautes ont besoin seront instantanément disponibles une fois qu’ils auront abordé une thématique donnée.

  •  Accroît la popularité d’un site

La curation de contenu est une pratique encore peu effectuée et maîtrisée par les responsables de site web. En se basant sur ce concept, le site peut devenir une référence dans le domaine. Les internautes se tourneront ainsi vers celui-ci à chaque fois qu’ils auront besoin d’informations à propos d’un thème en particulier. Le site peut même générer une communauté à l’image d’un forum de discussions où chaque internaute pourra donner son avis et débattre à propos d’un sujet ou d’une publication.

  •  Amélioration du référencement

Si la curation de contenu peut ressembler à s’y méprendre à du plagiat, cela n’est pas le cas. Bien qu’elles aient été tirées à partir d’autres sources, les informations fournies à la suite d’une curation de contenu doivent avoir subi des modifications comme la réécriture et l’interprétation, pour qu’elles aient une certaine originalité. De plus, les sources des informations sont mentionnées pour ne pas s’approprier gratuitement les dires des autres sites. Ainsi, la curation de contenu est une manœuvre qui peut servir de coup de pouce aux opérations de référencement.

L’essentiel à retenir sur la gestion de l’e-réputation

Est-ce que vous avez déjà entendu parlé de l’e-réputation ? Il s’agit de la notoriété d’un produit, d’une entreprise, d’un particulier ou d’une marque sur internet. En un mot, c’est l’image d’une entité sur le net. En suivant cet article, découvrez les points essentiels sur la gestion de l’e-réputation.

La notion de l’e-réputation

L’e-réputation regroupe les opinions, les témoignages et les avis des internautes sur un produit ou un service sur le net. Ses acteurs sont nombreux, à commencer par l’entreprise. En effet, l’image de votre produit ou de votre service provient en premier lieu de votre société. Si un problème survient en interne, cela risque de dégrader l’image de l’entreprise.

Le premier acteur de l’e-réputation est les employés. Si ceux-ci ne sont pas satisfaits de leurs conditions de travail, ils risquent de dire du mal de la société. Il en est de même pour vos fournisseurs et vos partenaires. S’ils ne sont pas satisfaits de votre collaboration, ils peuvent nuire à l’image de votre entreprise.

Les influenceurs sont un autre acteur de l’e-réputation. Ils touchent les personnes qui rédigent des blogs ou qui donnent leurs avis sur un produit ou un service quelconque. Les internautes tiennent beaucoup compte des avis de ce genre de commentateurs.

Les différentes étapes de gestion de l’e-réputation

La gestion de l’e-réputation se déroule en plusieurs étapes, à commencer par la réalisation de la veille en ligne. Cela consiste à déterminer le canal sur lequel votre entreprise est plus présente afin d’y concentrer tous vos efforts. Par la suite, passez à l’identification des personnes qui parlent de vous. Est-ce qu’il s’agit d’entreprises concurrentes, d’influenceurs ou de clients ? Cela peut être sur un réseau social, des forums, des blogs, etc. Le but de cette analyse est de savoir ce que les internautes pensent de votre société. Afin de fixer votre position en e-réputation, procédez à la même analyse pour vos concurrents.

Une fois que vous avez déterminé la position de votre e-réputation, la réalisation d’un audit est de mise. Cela consiste à mener une petite enquête sur ce que les internautes pensent réellement de votre entreprise. Pour ce faire, tapez le nom de votre société sur les moteurs recherches et voyez ce que les internautes disent de votre établissement. Vous pouvez aussi regarder l’onglet actualités afin de vérifier si vous êtes cité dans des blogs ou autres. Veillez également à consulter les plateformes sur lesquelles plusieurs avis d’internautes apparaissent. C’est un facteur clé de la décision d’achat des consommateurs.

À la fin, retrouvez le développement de l’image que vous souhaitez renvoyer. Est-ce que vos clients sont satisfaits ? Est-ce que vous proposez les produits ou les services qui répondent à leurs besoins ? Est-ce que vous avez réussi à créer l’image que vous souhaitez renvoyer à vos clients ?

Les différents outils de gestion de l’e-réputation

Pour mener à bien la gestion de l’e-réputation, l’utilisation de certains outils est indispensable. Il y a par exemple les moyens gratuits qui regroupent Google Alerts et Social Mention. Vous pouvez également vous servir d’autres outils qui vous permettent de faire une analyse profonde de votre e-réputation. Cela peut concerner Mention.net, Hootsuite, SEMrush, Owler, etc.

Pour ceux qui préfèrent utiliser des outils plus professionnels et qui permettent une veille concurrentielle et une analyse de marque, optez pour Digimind.com, Brandwatch.com, Talkwalker, Eloquant…

Dans le cadre d’une gestion d’e-réputation, il y a également des outils de veille sectorielle et concurrentielle. Vous avez l’embarras du choix : Netvibes, Feedly.com, Flipboard.com, etc.

Bref, la gestion de l’e-réputation n’est pas une mince affaire. Il faut une bonne organisation et stratégie. L’utilisation d’outils particuliers est aussi indispensable afin de suivre de prêt l’évolution de votre e-réputation.

La place du motion design dans la stratégie webmarketing

Suites aux avancées technologiques, notamment avec l’émergence du web 2.0 et des Nouvelles technologies d’information et de communication (NTIC), et surtout face au changement radical du comportement des consommateurs, influencés par les nouvelles tendances, le marketing a connu une véritable évolution. En partant d’un marketing de masse, nous sommes actuellement arrivés au stade d’un marketing individualisé (la notion du one-to-one) qui se focalise sur le relationnel, en utilisant la technologie au maximum. C’est de par cette notion que naît le webmarketing ou encore le marketing digital en actionnant les stratégies marketing à travers le web.

Plus concrètement, c’est quoi le webmarketing ?

Connu sous différentes appellations telles le netmarketing, ou encore le cybermarketing, le webmarketing désigne l’ensemble des actions qui consistent à améliorer la visibilité et l’ergonomie d’un site web par l’intermédiaire d’internet et des NTIC. Pour une entreprise, cette action sert donc dans un premier temps, de moyen de prospection pour attirer de nouveaux clients potentiels, puis de façon exponentielle, sert de moyen pour fidéliser les prospects transformés et les anciens clients. Il est important de savoir que de nos jours, la fidélisation représente un enjeu majeur pour une entreprise, car actuellement, dans certains secteurs d’activité, le marché est déjà saturé, ce qui signifie qu’il est plus rentable de fidéliser ses clients de rester que d’investir pour courtiser les clients des concurrents.

En quoi consiste le webmarketing ?

Comme évoqué précédemment, le webmarketing consiste donc à promouvoir la notoriété d’une entreprise et par ricochet ces clients à travers le web par l’intermédiaire des NTIC. De ce fait, le webmarketing permet la mise en place des stratégies adaptées aux besoins vitaux des entreprises via les réseaux sociaux et les différentes plateformes communautaires en utilisant des outils. Quels sont ces outils ? N’ayez crainte, nous allons les voir ci-dessous !

Les sites internet

À la tête de la liste, les sites internet sont devenus de nos jours les terrains de jeu principaux du webmarketing. La majorité des stratégies de communication et de promotion se focalisent actuellement sur ceux-ci.

L’affiliation

Elle consiste à faire profiter au site web d’une entreprise, par le biais d’une coopération, la notoriété d’un autre site marchand. C’est en quelque sorte une stratégie de marque ombrelle et de netlinking.

L’e-mailing

L’e-mailing, comme son nom l’indique est un outil et une technique qui consiste à faire une prospection en B2B via l’envoi de plusieurs mails. Par ces mails, l’entreprise vise donc à informer les cibles, de ses produits et à mettre en avant sa marque.

Les publicités en ligne

L’entreprise va profiter de la montée en puissance d’internet et des réseaux sociaux pour déployer ses stratégies de communication à travers les NTIC, par le biais des images, des montages vidéos court-métrage, etc.

En parlant de site internet, quelle est la place du design dans la stratégie webmarketing ?

Un site internet représente l’identité et l’image de votre entreprise, deux notions très importantes en marketing. Comme nous le savons tous, il est important de soigner la première impression que le visiteur aura de l’entreprise, celle-ci conditionne la poursuite ou l’abandon du survol de votre site web. Cette première impression repose donc sur le design et l’ergonomie du site. Si le design est attractif, le visiteur sera tenté de poursuivre sa recherche, voire même d’entrer en contact avec vous, dans le cas contraire, il se tournera directement vers la concurrence pour satisfaire ses besoins. Ceci dit, le motion design est donc le facteur clé du succès de votre stratégie webmarketing. Dans l’optique de transformer des prospects en clients, il est primordial de fournir aux visiteurs la meilleure expérience possible afin de se démarquer des concurrents sur votre site web. N’oubliez pas, un client satisfait vous rapportera 5 nouveaux clients, tandis qu’un client insatisfait vous fera perdre 10 clients potentiels.

SEO Camp: comment et pourquoi y participer ?

Depuis 2008, la SEO Camp est une association qui accueille et regroupe tous les passionnés du référencement francophone. Pour animer leur association, les membres de la SEO Camp organise chaque année des événements et des rencontres, que ce soit en France ou à l’étranger, pour pouvoir échanger autour du référencement naturel. Pour vous qui êtes passionnés par ce domaine, vous envisagez de devenir membre de cette association ou de participer à leur événement, mais vous ne savez pas comment. Vous pouvez obtenir les informations qui vous seront nécessaires dans cet article.

Le W3C de A à Z

Actuellement, nous entrons dans un monde de plus en plus animé par les progrès technologiques, notamment le web 2.0 via les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). Ci-dessous, nous allons vous détailler tous ceux qui sont bons à savoir sur le W3C, l’acronyme du World Wide Web Consortium en répondant à diverses questions clés. C’est parti !

C’est quoi le World Wide Web Consortium ?

Le W3C ou le World Wide Web Consortium est un organisme à but non lucratif qui se charge de mettre en place des normes relatives au web afin de standardiser son utilisation et de rendre le web accessible partout, depuis n’importe quel terminal.

Petite histoire

Le World Wide Web Consortium a été fondé le 1er octobre 1994, après avoir tourné le dos au CERN (Organisation européenne pour la recherche nucléaire) par le célèbre Tim Berners-Lee. Ce dernier est également le père fondateur du World Wide Web dans les années 1990 et l’inventeur du HTML en 1992, avec l’aide précieuse de l’informaticien, originaire de la Belgique nommé, Robert Caillau. L’objectif qui animait l’existence de l’organisation était de mettre en place des standards pour rendre l’utilisation d’internet plus accessible par un grand nombre de public partout dans le monde. Il a été encouragé et soutenu par le Massachusetts Institute of Technology ou MIT (un institut américain et une université spécialisée dans les domaines de la science et de la technologie) et la Commission européenne.

Quelles sont les principales missions du World Wide Web Consortium ?

La mise en place des normes de standardisation d’internet n’est pas la seule préoccupation du W3C, il y a encore la face cachée de l’iceberg ! En effet, ses principales missions se regroupent en quatre (04) grandes catégories que nous allons voir ci-dessous.

La préservation et l’amélioration des qualités unique du WEB

Le World Wide Web Consortium se doit d’être totalement impartial et neutre au niveau des décisions à prendre concernant la préservation et l’amélioration des qualités uniques du web. Certes, le consortium restera indépendant dans la réalisation de ces tâches et la prise de décision, toutefois, les avis de la communauté adhérant l’organisation seront pris en compte.

La garantie de l’interopérabilité

Le W3C vise à faire en sorte que les standards définis et publiés garantiront la compatibilité des matériels et logiciels qui partagent les informations sur le web. Cela, dans le but de réaliser l’ambition de permettre l’accès à internet par n’importe qui, depuis n’importe où et avec n’importe quel terminal.

La garantie de l’universalité

C’est une notion fortement reliée à l’interopérabilité car ici, la mission du W3C est de vraiment mettre en œuvre des techniques afin de garantir l’accessibilité d’internet par un grand nombre de public partout dans le monde peu importe le navigateur utilisé, quel qu’en soit le support utilisé (ordinateur, tablette, smartphone, etc.), et peu importe la personne qui l’utilise ( handicapée, jeune, âgée, malvoyante, etc.).

La garantie de l’évolution

La garantie de l’évolution consiste à instaurer un système supprimant les cloisons empêchant le web d’évoluer. Le principal but de cette notion est de donner place à un web libre d’intégrer les nouvelles technologies de l’information et de la communication et d’intégrer de nouveaux langages.

Qui sont les membres du World Web Consortium ?

Depuis 2009, le W3C comptait plus de 400 membres, plus précisément 407, dont des universités ayant une grande notoriété en technologie internet. La liste sera longue et ennuyeuse si nous exposons tous ses membres, toutefois, voici quelques uns des acteurs principaux et plus connus à retenir. Ses membres les plus connus sont Apple, Adobe, BBC, CERN, France Télécom, Google, IBM, Intel, Microsoft, Red Hat et Toshiba.

Lorsque nous parlons de W3C, il devrait nous venir directement à l’esprit que Tim Berners-Lee a apporté à l’organisme les protocoles URL, HTTP, et HTML que nous voyons jusqu’à présent sur les sites web. Ils sont même devenus les fondamentaux du web tel que nous le connaissons.

Magento vs Prestashop

Avec l’avènement du web 2.0, le commerce électronique (e-commerce) est devenu un des leviers de croissance du commerce physique. Il a pris une dimension encore plus importante pendant les périodes de confinement où les ventes et achats en ligne ont été incontournables. Voici, en quelques chiffres, un aperçu de l’importance du commerce en ligne :

– Rien qu’en France, on recense plus de 200 000 commerçants en ligne.

– L’e-commerce a généré plus de 122 milliards d’euros, plus de 40 millions d’internautes Français et plus de 2 milliards de transactions.

– En moyenne, un e-acheteur dépense 62 € par achat, effectue 4 achats par mois et dépense environ 2 600 € par an.

Les plateformes e-commerce

Une plateforme e-commerce est un site marchand qui permet aux commerçants de vendre leurs produits en ligne. Pour bien comprendre comment cela fonctionne, prenons l’exemple de deux géants de l’e-commerce : Magento et Prestashop. Ce sont des plateformes de commerce électronique libres d’utilisation par toute entreprise qui le souhaite. Il y a néanmoins des particularités qui font que chacune de ces deux entreprises concurrentes a son mérite dans l’univers du commerce en ligne.

Magento, le bijou d’Adobe

Lancée en 2008, Magento a été acquise par eBay en 2011 puis rachetée par Adobe en 2018. Parmi ses clients figurent Coca-Cola, Ford, Nike, Warner Music Group, Nestlé et Cathay Pacific (grande compagnie aérienne hongkongaise). Magento met à la disposition de ses clients une version de base entièrement gratuite (Magento Open Source, pour les petites entreprises, à télécharger gratuitement), mais également une version d’entreprise plus élaborée et extensible (Magento commerce, hébergée dans le Cloud), avec un abonnement qui peut coûter jusqu’à 20 000 $ par an. Magento s’adresse surtout à des grandes boutiques en ligne et est peu adaptée aux PME ayant un catalogue réduit de produits. Elle est à sa version 2.4.3 depuis le 10 Août 2021 pour ses deux plateformes Open source et commerciale ; et répond aux besoins (multifonctionnels) du marché B2B (commerce mobile, outil de marketing et promotion, multilinguisme, optimisation de référencement naturel, gestion de commandes et de transport, gestion des catalogues de produits…).

Prestashop, la fierté française

Prestashop est une plateforme qui a vu le jour en France. Dès sa création, son interface s’est enrichie de 2 à 13 langues (actuellement traduite en 63 langues) et cinq années après son lancement, elle a augmenté son chiffre d’affaires de 60 %. Elle s’adapte aux spécificités des pays utilisateurs (on en compte 195). En 2019, les sites Prestashop ont généré plus de 17 milliards d’euros de ventes en ligne.

Prestashop est entièrement gratuite. Il n’y a ni frais mensuel ni commission prélevée sur les ventes effectuées. Il suffit de s’inscrire sur le site. En revanche, les e-commerçants peuvent acheter des modules et des thèmes pour l’amélioration de leur site de vente.

Prestashop présente une interface d’administration très simple, permettant aux e-commerçants de conquérir des clients même sans expérience. Elle est prédisposée pour une optimisation SEO (avec plus de 400 thèmes et modèles qui impactent directement le référencement naturel).

Son statut de logiciel Open Source permet aux utilisateurs d’adapter le code source à leurs besoins.

Les fonctionnalités de Prestashop permettent de gérer le moyen de paiement, les produits, les stocks, le transport, la localisation du magasin via Google Maps.

Entre les plateformes Magento et Prestashop, laquelle choisir ?

Dans le monde, Magento se trouve loin devant Prestashop, détenant 9,89 % du part de marché des solutions e-commerce (5,52 % uniquement pour Prestashop). Mais en France, 48,46 % du part de marché appartient à Prestashop (contre 11,72 % pour Magento).

Pour des utilisateurs aguerris, possédant une compétence technique poussée, Magento est la solution e-commerce idéale et performante pour gérer des grands trafics et ventes. On lui reproche néanmoins une certaine lourdeur et lenteur et d’être plus coûteuse à héberger.

Prestashop convient à ceux qui ont un budget plus limité et qui préfèrent réaliser des économies sur le développement de leur site. C’est la solution e-commerce la moins coûteuse adaptée aux TPE et PME.

Tout découvrir sur le Web School Factory

Le choix de l’établissement pour maîtriser le travail du Web est une étape cruciale et décisive. Plusieurs écoles offrent de bonnes formations et une garantie de débouché professionnel, dont Web School Factory Élue parmi les meilleures écoles du web, elle propose un bon cursus et de bonnes formations enseignées par des professionnels passionnés du web. Les élèves sont formés autour du design, du marketing et des technologies numériques. Cet article détaille tous les parcours proposés dans cette école, de l’admission à la recherche d’entreprise pour les étudiants.

L’admission

Inutile de préciser que vous devez d’abord être titulaire d’un baccalauréat (bac tout compris) ou d’un Bac+3 pour intégrer Web School Factory. L’admission se fait hors Parcoursup. Il y a des tests écrits, un projet collectif et un entretien individuel. Les résultats de sélection vous seront communiqués dans les 72 heures suivant la session d’admission. Notons que la clé de votre réussite d’admission réside plutôt dans votre motivation, et non dans votre dossier académique. De ce fait, ce sont vos aptitudes, vos idées et vos intentions qui comptent le plus durant cette session. Le but de cet échange est de vous connaître un peu plus.

Le cursus

Les études au sein de Web School Factory durent cinq ans si vous l’avez intégré depuis la première année. Dans d’autres cas, vous n’avez qu’à compléter les années restantes jusqu’à l’obtention de votre diplôme en « Manager de l’innovation numérique » au bout de la 5e année. Chaque année d’étude dispose de son propre programme pour que les étudiants puissent intégrer petit à petit le monde de l’entreprise ou créer le sien. Voici les programmes mis en place pour chaque année :

  • Première année

Vous allez comprendre les enjeux du numérique et bâtir les bases de votre projet professionnel. Des projets en groupe, un stage (stage ouvrier) au sein d’une entreprise se feront dans l’année pour vous aider à vous développer. Les cours sont basés sur les 3 expertises mentionnées en haut telles que : le design, les technologies numériques et le marketing. En outre, les cours de management et entrepreneuriat vous suivront durant toute l’année afin que vous puissiez devenir de futurs managers du numérique. Les 3 expertises vous accompagneront tout au long de votre formation afin de pouvoir les maîtriser. Une fois en 2e année, vous devez choisir une expertise majeure ; les 2 autres seront ainsi considérées comme mineures.

  • Deuxième année

Vous allez maintenant consacrer plus de temps à votre expertise majeure. Le but est de vous orienter vers le domaine professionnel dans lequel vous souhaitez exceller. Les expertises mineures ne seront que des connaissances en plus. Les heures de cours de management et entrepreneuriat augmentent chaque année. Sans oublier les projets et le stage (stage production) au sein de l’entreprise pour mettre en application vos acquis et sortir le meilleur de vous-même.

  • Troisième année

C’est le moment de prendre votre envol à l’international et de voir plusieurs étudiants et enseignants de tous les milieux. Cette évasion permet à la découverte et à l’ouverture de votre vision dans le domaine du professionnel. Vous choisissez un pays sur les 10 recommandés pour y rester 4 à 6 mois. Après votre retour, les cours habituels et les projets reprendront. À partir de la troisième année, il n’y a plus de stages puisque les cours seront focalisés dans le monde de l’entreprise.

  • Quatrième année

Des choix s’imposent comme à la 2e année. Vous devez choisir un cursus entre : l’alternance ou l’entrepreneuriat. Les cours s’ajouteront ensuite au cursus choisi pour vous accompagner dans votre projet professionnel. Rappelons que le cursus choisi permet de vous orienter vers vos envies professionnelles et d’acquérir plus d’expérience pour la prochaine année. Il n’y aura plus de projets de groupe à partir de cette année.

  • Cinquième année

C’est une suite logique de l’année précédente, mais encore plus enrichissante. Comme on dit, c’est l’année avant l’entrée à la vie active. C’est l’année ou les cours de management et entrepreneuriat prennent de l’ampleur afin que chaque étudiant soit apte à diriger son entreprise ou une équipe dans l’entreprise. À la sortie d’étude, vous devez être capable de réaliser et de gérer toutes les tâches qui vous seront attribuées.

Le monde professionnel

Son diplôme est reconnu par l’État et par les entreprises. Ainsi, il y a une facilité d’accès pour les étudiants d’entrer sur le marché de l’emploi.
Selon les statistiques de l’école, 70 % de ses finissants sont dans le salariat et les 30 % restants se sont lancés dans l’entrepreneuriat ou dans le freelance.

Soucieux de la confidentialité de vos données ? Utilisez DuckDuckGo

Il vous est sûrement déjà arrivé de constater que lorsque vous vous connectez sur internet, vous recevez trop d’informations indésirables. Cookies, publicités, pop-up, etc ; toutes ces choses qui vous spamment et qui vous empêchent de surfer librement peuvent s’avérer plus que frustrant. Sans parler des virus et des malwares qui peuvent voler et utiliser vos informations en ligne. La confidentialité des données est remise en cause de nos jours. C’est pourquoi DuckDuckGo vous est conseillé, afin de pouvoir profiter sainement d’internet tout en vous reposant sur une connexion sécurisée.

Les particularités de DuckDuckGo

Lorsqu’on parle de moteur de recherche, le premier qui nous vient en tête est Google. Toutefois, il n’est pas le seul sur le marché. Il existe par exemple Bing, Yahoo, Ask.com, AOL.com, Baidu, Wolframalpha, et notre fameux DuckDuckGo. Mais pourquoi DuckDuckGo est la plus incitée parmi cette liste, juste après Google ? Pour la simple raison qu’il offre la connexion la plus sécurisée du lot. Prenons exemple sur Google. Certes, c’est le moteur de recherche le plus connu et le plus utilisé de l’histoire. Mais il n’assure pas une protection assurée à 100 % même pour les types de sites Web les plus populaires à ses utilisateurs. Par contre, DuckDuckGo lui, empêche toutes tentatives en vue d’épier vos données personnelles. A vrai dire, ce navigateur n’utilise pas de cookies durant la navigation. Il utilise des mots clés reliés pour conserver et empêcher les informations de chaque internautes d’être partagées de manière non prémédité ou involontaire. D’un autre côté, il ne trace pas non plus l’adresse IP de l’ordinateur ou du smartphone qui l’utilise. Cela permettra aux utilisateurs de recevoir un nombre minimal de publicité lors de sa connexion à internet. Les publicités qui s’affichent malgré les impositions de DuckDuckGo seront traitées et triées de façon à ce qu’elles apparaissent suivant vos intérêts.

Les raisons pour laquelle il faut l’installer

DuckDuckGo a été créé pour que chaque utilisateur puisse bénéficier d’une protection de leurs vies privées. Contrairement au numéro 1, c’est-à-dire Google, ce navigateur est plutôt sophistiqué et impénétrable pour le « flicage » des comportements en ligne. Il empêche les informations d’être dévoilées telles que la fréquence d’utilisation, les termes recherchées, les sites fréquentés, les visionnages et les vidéos regardées de chaque internaute.
DuckDuckGo a été crée en 2006 par Gabriel Weinberg. A cet époque, cet entrepreneur avait comme slogan pour son projet : « DuckDuckGo, le moteur de recherche qui ne vous espionne pas ». En 2012, la barre du premier million de recherche par jour a été atteinte faisant alors de l’entreprise une véritable source de revenu des projets libres et open-sources. En s’y impliquant avec des donations régulières, beaucoup de navigateurs performants dans la sécurité ont vu le jour comme Tor ou F-Droid. Ces deux projets sont célèbres et sont actuellement recommandés si vous souhaitez encore plus de confidentialité dans ce que vous faites (même si il s’agit de visiter le dark Web). Par ailleurs, l’entreprise est encore petite à ce jour. Impliquant une cinquantaine d’employés, ce nombre est très bénéfique pour les particuliers. Il permet de promouvoir la relation directe entre l’entreprise et le client en cas de problèmes, de questions à poser ou d’un quelconque besoin d’aide. Les services sont directement offerts par la société ! Mis à part tout ce qui vient d’être cité, DuckDuckGo est un moteur de recherche hybride. Il possède sa propre base de données tout en s’appuyant sur les sources externes, un peu comme les méta-moteurs. Il est à noter aussi que pour les utilisateurs de Linux partagent la numérisation d’entreprise pour utiliser internet à son avantage avec DuckDuckGo. En ce moment, des rumeurs circulent à propos de la grande entreprise Apple qui prévoit de l’acheter. Depuis l’incident de San Bernardino en 2016, Apple livre un combat contre le FBI pour l’empêcher d’accéder aux informations personnelles de ses clients. Ce qui donne un énorme avantage à tout les utilisateurs d’iOS et d’iPad.